Jeudi 14 février 2008
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18:42
Je viens de lire un roman bien sympathique: Les promis de Eun ja kang.
Ce livre se lit trés facilement, le verbe en est trés agréable et laisse une impression presque de désarroi. voici la 4e de couverture:
Résumé :
Au début, c'est un conte au Pays du Soleil Levant, une histoire d'amour à la vie à la mort. En 1920, le Japon s'ouvre à l'Occident et dans les rues le complet-veston remplace le Kimono. Deux riches familles, attachées à la puissance des traditions comme à la modernisation du pays, renforcent leur alliance en promettant leurs enfants l'un à l'autre, avant même qu'ils voient le jour. Fidèles à cette parole donnée, Yuki et Takahito vont grandir fiancés avant l'heure, amis avant d'être amoureux, préparés à la naissance d'une passion qu'ils ont le désir et le devoir d'éprouver. Mais autour d'eux, bientôt, la planète perd pied. Ils n'ont pas vingt ans quand la crise de 29 secoue tragiquement le Japon, le précipitant dans la rancoeur, et la névrose du repli. Les nationalistes relèvent la tête, réclamant la peau de ces dirigeants vendus à l'étranger, ayant bradé leurs valeurs éternelles pour le mirage d'un progrès fatal. Peut-être fatale aussi, la promesse qui lie bon gré mal gré ces deux jeunes gens moins bien accordés que leurs familles n'espéraient : Takahito est devenu un patriote cruel, jaloux, exalté par un désir de conquête ; Yuki, une brillante et belle étudiante, émerveillée par la vieille Europe. Et quand, se croyant libérée de sa promesse, elle part vivre en France, le cauchemar ne tarde pas à sonner à sa porte - il a le fin sourire de Takahito.
Ce livre se lit trés facilement, le verbe en est trés agréable et laisse une impression presque de désarroi. voici la 4e de couverture:
Résumé :
Au début, c'est un conte au Pays du Soleil Levant, une histoire d'amour à la vie à la mort. En 1920, le Japon s'ouvre à l'Occident et dans les rues le complet-veston remplace le Kimono. Deux riches familles, attachées à la puissance des traditions comme à la modernisation du pays, renforcent leur alliance en promettant leurs enfants l'un à l'autre, avant même qu'ils voient le jour. Fidèles à cette parole donnée, Yuki et Takahito vont grandir fiancés avant l'heure, amis avant d'être amoureux, préparés à la naissance d'une passion qu'ils ont le désir et le devoir d'éprouver. Mais autour d'eux, bientôt, la planète perd pied. Ils n'ont pas vingt ans quand la crise de 29 secoue tragiquement le Japon, le précipitant dans la rancoeur, et la névrose du repli. Les nationalistes relèvent la tête, réclamant la peau de ces dirigeants vendus à l'étranger, ayant bradé leurs valeurs éternelles pour le mirage d'un progrès fatal. Peut-être fatale aussi, la promesse qui lie bon gré mal gré ces deux jeunes gens moins bien accordés que leurs familles n'espéraient : Takahito est devenu un patriote cruel, jaloux, exalté par un désir de conquête ; Yuki, une brillante et belle étudiante, émerveillée par la vieille Europe. Et quand, se croyant libérée de sa promesse, elle part vivre en France, le cauchemar ne tarde pas à sonner à sa porte - il a le fin sourire de Takahito.
A propos de l'auteur :
Coréenne d'origine, Eun-Ja Kang réside à Dijon depuis douze ans, où elle a obtenu en 2002 un doctorat en littérature française. Le Bonze et la femme transie, son premier roman, salué par la
presse et par le public, a reçu la bourse littéraire de la Fondation Cino del Duca et le Prix Bourgogne.
Par Marie P
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Publié dans : des bouquins, encore des bouquins!
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