J'ai découvert il y a peu une autre artiste japonaise, Chiho Aoshima, artiste contemporaine également dans le sillage de Murakami.
j'aime bien son travail orienté vers l'onirisme, tout en soulignant un aspect torturé qui peut par moment laisser perplexe, confus , embarrassé.
Chiho Aoshima, Kaikai kiki
Chiho Aoshima, City Glow
Chiho Aoshima, Mushroom room
par Marie
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arts
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Dans le Japon en guerre, le jeune Gen Nakaoka et sa famille survivent, tant bien que mal, entre la faim et les persécutions dues au pacifisme militant du père, dans une ville curieusement
épargnée par les bombardements, jusqu'au matin du 6 août 1945, lorsque l'enfer nucléaire se déchaîne soudain sur Hiroshima...
un superbe témoignage sur la bombe qui a eu lieu à Hiroshima, trés prenant il nous offre un récit sur un évènement historique dont on parle finalement peu. Ce manga se cloture au dixième
tome.
par Marie
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manga
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Pour rebondir sur l'artiste Aya Takano: voici ces photos trés connues :



Terrible, n'est ce pas? cependant on peut se douter que cet amas de couleurs et d'exentricités appartient à une période de la life reléguée à la jeunesse, fourre-tout de toute pseudo
liberté. c'est regrettable, j'aimerai bien aller au taf comme ça, mais déjà que j'ai mon grain de folie, je ne vais pas en faire un versus ogm, je vais essayer de rester
"relativement" sobre!
Je me régale avec le vêtement car il dissimule, tout en montrant, et c'est super délirant de jouer avec ça!
par Marie P
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Japon
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Aya Takano, 2004, kaikai kiki
J'ai découvert il y a peu cette artiste japonaise Aya Takano, je trouve ses oeuvres bien chouettes. Elle croque les femmes-enfants dans des scénarios qui semblent propres à la société
japonaise. j'ai trouvé une article sur le site : http://www.evene.fr/celebre/biographie/aya-takano-24839.php qui donne davantage de précision:
Ses peintures surprennent par l'innocence et la pureté qui s'en dégagent. Croquant l'adolescente japonaise un pied encore dans l'enfance, l'autre dans l'âge adulte, elle
apparaît souvent filiforme, pudique, coquette, rêveuse ou fashion victim dans l'enfer urbain. Renvoyant l'image d'une lolita en quête de douceur, sa gouache étirée et ses coloriages font référence
aux dessins d'enfants. Par de subtiles allusions à la culture de son pays, Aya Takano pose la question de la place de la femme dans la société japonaise : qu'y a-t-il au-delà de cette image
d'éternelle poupée vierge ? A quoi rêvent les jeunes filles ? La femme est elle condamnée à rester une gamine lookée manga ou peut-il y avoir une évolution vers l'égalité des sexes ? Au-delà
de cette image mignonne et en apparence futile, Aya Takano pose les vraies questions qui dérangent tout en gardant de la tendresse pour ces jeunes filles illustrées dans leur quotidien.
Bien sûr ce sont des questions qui ne me laissent pas insensibles vu que j'ai abordé ce sujet durant mes études.
par Marie P
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Je viens de lire un roman bien sympathique:
Les promis de Eun ja kang.
Ce livre se lit trés facilement, le verbe en est trés agréable et laisse une impression presque de désarroi. voici la 4e de couverture:
Résumé :
Au début, c'est un conte au Pays du Soleil Levant, une histoire d'amour à la vie à la mort. En 1920, le Japon s'ouvre à l'Occident et dans les rues le complet-veston remplace le Kimono. Deux riches
familles, attachées à la puissance des traditions comme à la modernisation du pays, renforcent leur alliance en promettant leurs enfants l'un à l'autre, avant même qu'ils voient le jour. Fidèles à
cette parole donnée, Yuki et Takahito vont grandir fiancés avant l'heure, amis avant d'être amoureux, préparés à la naissance d'une passion qu'ils ont le désir et le devoir d'éprouver. Mais autour
d'eux, bientôt, la planète perd pied. Ils n'ont pas vingt ans quand la crise de 29 secoue tragiquement le Japon, le précipitant dans la rancoeur, et la névrose du repli. Les nationalistes relèvent
la tête, réclamant la peau de ces dirigeants vendus à l'étranger, ayant bradé leurs valeurs éternelles pour le mirage d'un progrès fatal. Peut-être fatale aussi, la promesse qui lie bon gré mal gré
ces deux jeunes gens moins bien accordés que leurs familles n'espéraient : Takahito est devenu un patriote cruel, jaloux, exalté par un désir de conquête ; Yuki, une brillante et belle étudiante,
émerveillée par la vieille Europe. Et quand, se croyant libérée de sa promesse, elle part vivre en France, le cauchemar ne tarde pas à sonner à sa porte - il a le fin sourire de Takahito.
A propos de l'auteur :
Coréenne d'origine, Eun-Ja Kang réside à Dijon depuis douze ans, où elle a obtenu en 2002 un doctorat en littérature française. Le Bonze et la femme transie, son premier roman, salué par la
presse et par le public, a reçu la bourse littéraire de la Fondation Cino del Duca et le Prix Bourgogne.
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