Lors de mes diverses rencontres artistiques (sur papier, restons modestes!), j'ai découvert les talents de Takashi Murakami, grand artiste du mouvement pop
japonais. j'ai bouquiné un document dans lequel était relatée une interview avec lui, j'ai apprécié son discours et l'initaitive (et par conséquent la prise de conscience)
qu'il prend dans son art en correlation avec les aspects culturels de son pays.
voici ce que wikipédia regroupe comme informations sur cet artiste:
Biographie
Takashi Murakami, né en 1962 à Tōkyō, est un artiste japonais.Il rêve d'abord de devenir réalisateur de dessins animés. Cependant il s'inscrit
en 1986 à un cours de peinture traditionnelle nihon-ga, située entre tradition picturale japonaise de l'époque Edo (1650-1868) et les références occidentales. Il fait ses études à la Tōkyō
University of Fine Arts and Music (département peinture, 1986-1993). Sa
première exposition personnelle a lieu en 1989. Depuis lors, il revendique la pratique d'un art japonais autonome, d'un « nouveau
japonisme », qui ne soit pas imitation de l'art occidental. Représentant de la nouvelle culture nipponne, il
est l’un des artistes japonais les plus populaires aujourd’hui.
Démarche Artistique
Il crée sculptures monumentales, peintures, papiers peints, et autres objets.
Ses œuvres puisent directement dans l'imagerie manga japonaise, qui est détournée et amplifiée sur des thèmes ou
émergent des questionnements à première vue absents de l'aura kitsch et « kawaii » (en japonais, « mignon »} des bandes dessinées japonaises.
Il cristallise dans ses œuvres et ses projets, la nouvelle subculture de Tōkyō. Il est le représentant
d’une génération imprégnée de l’imaginaire des mangas et des otakus*.
Au fil du temps, les personnages se mettent à grouiller sur différents supports en deux dimensions ou sont moulés, dans des formats divers, du minuscule au géant, en fibre de verre et peints
(Hiropon, 1997). Ils prennent aussi la forme de ballons géants en plastique aux couleurs criardes et, gonflés à l'hélium, qui
envahissent les espaces d'exposition (Mr.Dob, 1997). Il réfléchit particulièrement aux scénographies pour que « le public ait
l'impression d'être entouré par une multitude de caméras, même s'il se trouve en face d'une seule et même image ». Une figure à grosse tête, Dobe (qui a pris aujourd'hui pour lui
« valeur d'autoportrait »), revient de manière répétée (Dobe in the Strange Forest, 1999), de même que les personnages
Kaikai et Kiki ainsi que des motifs de champignons (Super Nova), de fleur et d'yeux (Jellyfish Eyes). À la fin des années 80, il crée la Hiropon Factory, devenue aujourd'hui la Kaikai Kiki Corporation. La
société crée des logos, des T-shirts, des motifs pour des vêtements, toutes sortes de produits dérivés.
Considéré comme l’un des chefs de file du néo-pop japonais dit Superflat, il revendique l’héritage de Warholpop art américain, tout en analysant la manière dont
l’art japonais peut trouver une autonomie face au modèle occidental. et du
Takashi Murakami coordonne aussi des expositions montrant les œuvres de jeunes artistes de son pays. Son activité de commissaire d’exposition est pour lui tout
aussi importante que son travail d’artiste. Lorsqu’il organise une exposition, il essaie à chaque fois de capter les aspects à mettre en valeur ceux de la spécificité japonaise. Il tente de
mettre en relief le point de rencontre entre culture nippone et occidentale, il veut montrer des aspects de sa culture que les Occidentaux détestent ou ne comprennent pas. Chiho Aoshima, jeune artiste japonaise, est ainsi parrainée
par Murakami, dont elle partage le style.
Murakami a par ailleurs collaboré avec la marque de maroquinerie de luxe Louis
Vuitton. Il conçoit pour la collection de l’année 2004, de nouveaux motifs alliant son univers à ceux de cette grande marque.
voici quelques images de ces oeuvres:








un lien sur le mouvement Kaikaikiki: http://english.kaikaikiki.co.jp/whatskaikaikiki/
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