Mardi 29 avril 2008



Zetman: un manga vraiment haletant, pas mal de supsens et bien fait! je viens d'attraper le tome 8 et je ne m'en lasse pas!




En résumé : "Zetman, T1, Zetman" de Katsura

Dans une grande ville japonaise, un jeune garçon vit dans un taudis avec son grand-père. Un jour, ils sont tous les deux attaqués par une créature à l'étrange pouvoir. Son grand-père semble bien la connaître... Thriller inquiétant et fascinant, Zetman mêle avec brio action et fantastique.

Mot de l'éditeur sur "Zetman, T1, Zetman" de Katsura

Jin, un jeune orphelin au passé nébuleux est au coeur de manigances qui le dépassent. Amagi Corporation s’intéresse de près à ses capacités physiques hors norme qui semblent s’inscrire dans la continuité d’un plan étrange : le ZET. De son côté, Kôga, futur héritier de Amagi Corporation utilise les technologies développées par le groupe pour tenter de réaliser son rêve : devenir un justicier. L’ironie du sort vas les réunir dans la grande roue du destin… Découvrez l’oeuvre la plus sombre de Masakazu KATSURA !
La naissance d’un nouveau héros ! Son réveil pourrait avoir de terribles conséquences… Est-il un ange ? Est-il un démon ? Laissez-vous entraîner dans la vie de Jin, un jeune garçon aux pouvoirs mystérieux !
Dix ans après le premier One Shot, Masakazu Katsura reprend le héros de Zetman et lui consacre une série haletante au scénario à couper le souffle et au graphisme sublime.




par Marie publié dans : manga communauté : Tout sur le Japon
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Lundi 28 avril 2008


Encore un bouquin écrit cette fois-ci par une jeune japonaise, Hitomi Kanehara, un roman qui se lit trés vite. "Serpents et piercings" décrit un aspect ( semble t'il) de l'underground japonais. Ce bouquin souligne également cette solitude qu'on peut retrouver dans "Miso Soup" de Ryû Murakami ou encore dans "Le passage de la nuit" de Haruki Murakami. Solitude qui parait (je ne suis jamais allée au Japon ni fait d'étude socioéthnologique sur cette problématique) être un trait caractéristique de la société japonaise actuelle. Ceci étant, la France n'est pas au mieux de sa forme non plus... bref, un roman qui vaut le coup d'oeil.






Résumé :

Une langue fendue en deux comme celle d'un serpent... Quand Ama a ouvert la bouche, Lui s'est sentie parcourue d'un frisson comme elle n'en avait jamais éprouvé. En tombant amoureuse de ce jeune punk la jeune fille va découvrir un monde obscur entre violence et désir. Mais l'automutilation est un voyage sans retour. Piercings, tatouages, sexe et pulsions morbides, Lui va peu à peu perdre tous ses repères au contact de la faune trouble des bas-fonds de Tokyo... Icône de la culture pop japonaise, Hitomi Kanehara dressE le portrait d'une jeunesse à la dérive, en quête d'une étincelle de vie. Quels qu'en soient les moyens, quel qu'en soit le prix..


A propos de l'auteur :

Hitomi Kanehara, nouvelle enfant terrible de la littérature japonaise, est née en 1983. Autodidacte, au sortir d'une adolescence rebelle, elle a écrit ce premier roman, Serpents et piercings, qui lui a valu le prestigieux prix Akutagawa et qui s'est vendu à deux millions d'exemplaires au Japon.


par Marie publié dans : des bouquins, encore des bouquins! communauté : Japon
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Lundi 28 avril 2008
J'avais déjà croisé "les bébés de la consigne automatiques" sans jamais l'avoir lu, je me suis décidée après recommandation à lire celui ci, un pur chef d'oeuvre qui laisse un goût âpre.






Résumé :

Kenji, un jeune Japonais de vingt ans, gagne sa vie en guidant des touristes dans le célèbre quartier louche de Kabukichô, à Tôkyô. C'est en compagnie de Frank, un client américain, qu'il parcourt durant trois nuits les lieux de plaisir de Shinjuku : trois nuits de terreur auprès d'un meurtrier inquiétant avec qui il joue au chat et à la souris. Ce roman court et percutant laisse une sorte d'amertume, un goût métallique pareil à celui du sang qui imprègne ces pages minutieuses décrivant - comme l'auteur l'avait magistralement fait dans son roman Les Bébés de la consigne automatique - l'agonie d'un monde sans âme et voué à la solitude. La littérature, nous dit Murakami, consiste à traduire les cris et les chuchotements de ceux qui suffoquent, privés de mots... En écrivant ce roman, je me suis senti dans la position de celui qui se voit confier le soin de traiter seul les ordures.
par Marie publié dans : des bouquins, encore des bouquins! communauté : Japon
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Lundi 28 avril 2008
voici mon come back! je suis partie m'aérer les neurones au Maroc, ça y est c'est fait et bien réussi! voila!
par Marie publié dans : patati et batata communauté : l'assommoir de l'art
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Lundi 28 avril 2008


Un petit clin d'oeil aux amis de l'autre côté de la frontière, ce morceau vedette peut paraitre trés cliché, mais j'aime bien cette version latino, et surtout elle me rapelle mon frangin mon pote mon pierrot, et puis la mère Valou, la Valoch en cartonch, la plus belle réincarnation du dessin animé Tom & Jerry!! ce morceau de jeannette repris par le groupe "Aurora y la Academia" est également un clin d'oeil sur mes années collège ou nous nous efforcions à le chanter en référence au film Cria Cuervos, durant les cours d'espagnol! bref que d'émotions!

 





j'aime bien cette version un peu plus rock et loufoque.
par Marie publié dans : musik communauté : l'assommoir de l'art
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Samedi 5 avril 2008
voici un petit groupe sympathique que j'avais découvert lors de mes déambulations de somnambule sur le web,  puis j'ai oublié, puis , puis, puis, et encore puis une copine Sésé m'en a parlé au détours d'une conversation et j'ai davantage pris le temps de les découvrir.

par Marie publié dans : musik communauté : l'assommoir de l'art
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Mercredi 2 avril 2008





voici une autre recherche de l'espace, une notion de taille perturbante!



une sensation d'être dans un bac à sable, d'être un insecte dans les terrains vagues, sorte de non lieu déserté par les hommes...


l'impression de vivre dans une décharge ou se replient les vestiges d'un passé, d'une consommation plus que temporaire!






des petites infos sur les artistes:

Claes Oldenburg, né le 28 janvier 1929 à Stockholm, vivant et travaillant à New York, où il a grandi, est un artiste du pop art.

Il étudie l'art et la littérature à Yale entre 1946 et 1950 puis fréquente l'Institute of Art de Chicago de 1952 à 1954.

Il développe des versions « hard » et des versions « soft » de ses œuvres. À la fin des années 1950, il part à New York. En 1961, il réalise deux expositions The store et The street. Il s'intéresse au processus d'accumulation. Il loue un magasin, où, comme n'importe quel commerçant, il met des objets en vente (« si seulement je pouvais oublier la notion d'art »). Il participe au processus d'acculturation, comme Jean Dubuffet, refuse d'exposer dans un musée et décide d'exposer dans les quartiers défavorisés de New York. Oldenburg, autrefois opposé aux institutions, a cependant été nettement récupéré aujourd'hui. Il aurait voulu être « aussi libre qu'un drapeau au vent ».

Ses objets sont réalisés en plâtre (avec des couleurs qui dégoulinent). Il travaille principalement les thèmes de l'hygiène et de la nourriture. Par ces deux expositions, il montre sa volonté de rentrer dans la rue. La première sculpture mondiale d'Oldenburg est un immense rouge à lèvres (il travaille beaucoup avec le vinyle).

1971 pince à linge
1983 brosse à dent à Krefeld. Il dit « les étudiants ont besoin d'hygiène ».
1985, il réalise une sculpture monumentale d'un bateau en forme de couteau suisse.

Il est très influencé par l'architecture métaphorique. L'objet pour lui est presque totémique. Toute trace d'existence est supprimée. Il fait presque l'apologie du supermarché. La démarche d'Oldenburg est proche de celle de Duchamp avec les objets. Il travaillera beaucoup avec Frank O. Gehry. Il est marié à l'artiste hollandaise Coosje Van Bruggen, avec qui il collabore depuis 1976 et qui exige que son nom figure sur les œuvres de son mari.





par Marie publié dans : arts communauté : Art moderne et contemporain
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