Samedi 28 juin 2008
En me balladant dernièrement à Barcelone dans un quartier périphérique du circuit touristique, je suis tombée nez à nez avec une sculpture de Claes Oldenburg, je ne m'y attendais aucunement. une heureuse surprise que celle de voir les oeuvres de cet artiste!








par Marie publié dans : arts communauté : l'assommoir de l'art
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Mercredi 2 avril 2008





voici une autre recherche de l'espace, une notion de taille perturbante!



une sensation d'être dans un bac à sable, d'être un insecte dans les terrains vagues, sorte de non lieu déserté par les hommes...


l'impression de vivre dans une décharge ou se replient les vestiges d'un passé, d'une consommation plus que temporaire!






des petites infos sur les artistes:

Claes Oldenburg, né le 28 janvier 1929 à Stockholm, vivant et travaillant à New York, où il a grandi, est un artiste du pop art.

Il étudie l'art et la littérature à Yale entre 1946 et 1950 puis fréquente l'Institute of Art de Chicago de 1952 à 1954.

Il développe des versions « hard » et des versions « soft » de ses œuvres. À la fin des années 1950, il part à New York. En 1961, il réalise deux expositions The store et The street. Il s'intéresse au processus d'accumulation. Il loue un magasin, où, comme n'importe quel commerçant, il met des objets en vente (« si seulement je pouvais oublier la notion d'art »). Il participe au processus d'acculturation, comme Jean Dubuffet, refuse d'exposer dans un musée et décide d'exposer dans les quartiers défavorisés de New York. Oldenburg, autrefois opposé aux institutions, a cependant été nettement récupéré aujourd'hui. Il aurait voulu être « aussi libre qu'un drapeau au vent ».

Ses objets sont réalisés en plâtre (avec des couleurs qui dégoulinent). Il travaille principalement les thèmes de l'hygiène et de la nourriture. Par ces deux expositions, il montre sa volonté de rentrer dans la rue. La première sculpture mondiale d'Oldenburg est un immense rouge à lèvres (il travaille beaucoup avec le vinyle).

1971 pince à linge
1983 brosse à dent à Krefeld. Il dit « les étudiants ont besoin d'hygiène ».
1985, il réalise une sculpture monumentale d'un bateau en forme de couteau suisse.

Il est très influencé par l'architecture métaphorique. L'objet pour lui est presque totémique. Toute trace d'existence est supprimée. Il fait presque l'apologie du supermarché. La démarche d'Oldenburg est proche de celle de Duchamp avec les objets. Il travaillera beaucoup avec Frank O. Gehry. Il est marié à l'artiste hollandaise Coosje Van Bruggen, avec qui il collabore depuis 1976 et qui exige que son nom figure sur les œuvres de son mari.





par Marie publié dans : arts communauté : Art moderne et contemporain
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Dimanche 16 mars 2008
Pareillement j'ai découvert dans "Les rencontre d'Arles 2007", ce photographe: LIU BOLIN. j'aime bien son travail.

liu-bolin-1.jpg

liubolin10.jpg

"Lui Bolin conduit ses performances en jouant avec le corps comme s’il s’agissait d’une sculpture vivante. Il s’intéresse à la question du corps dans l’environnement social. Il travaille toujours en fonction du site dans lequel il conduit
ses performances, en tenant compte des éléments visuels et émotionnels
autant que des codes sociaux qui transparaissent de ces lieux." (rencontres d'Arles 2007)


par Marie publié dans : arts communauté : l'assommoir de l'art
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Dimanche 16 mars 2008
Lors de mes diverses  rencontres artistiques (sur papier, restons modestes!), j'ai découvert les talents de Takashi Murakami,  grand artiste du mouvement pop japonais.  j'ai bouquiné un document  dans lequel  était relatée une interview avec lui, j'ai apprécié son discours et l'initaitive (et par conséquent la prise de conscience)  qu'il prend dans son art en correlation avec les aspects culturels de son pays. 
voici ce que wikipédia regroupe comme  informations sur cet artiste:


Biographie

Takashi Murakami, né en 1962 à Tōkyō, est un artiste japonais.Il rêve d'abord de devenir réalisateur de dessins animés. Cependant il s'inscrit en 1986 à un cours de peinture traditionnelle nihon-ga, située entre tradition picturale japonaise de l'époque Edo (1650-1868) et les références occidentales. Il fait ses études à la Tōkyō University of Fine Arts and Music (département peinture, 1986-1993). Sa première exposition personnelle a lieu en 1989. Depuis lors, il revendique la pratique d'un art japonais autonome, d'un « nouveau japonisme », qui ne soit pas imitation de l'art occidental. Représentant de la nouvelle culture nipponne, il est l’un des artistes japonais les plus populaires aujourd’hui.

 



Démarche Artistique 
Il crée sculptures monumentales, peintures, papiers peints, et autres objets.

Ses œuvres puisent directement dans l'imagerie manga japonaise, qui est détournée et amplifiée sur des thèmes ou émergent des questionnements à première vue absents de l'aura kitsch et « kawaii » (en japonais, « mignon »} des bandes dessinées japonaises.

Il cristallise dans ses œuvres et ses projets, la nouvelle subculture de Tōkyō. Il est le représentant d’une génération imprégnée de l’imaginaire des mangas et des otakus*. Au fil du temps, les personnages se mettent à grouiller sur différents supports en deux dimensions ou sont moulés, dans des formats divers, du minuscule au géant, en fibre de verre et peints (Hiropon, 1997). Ils prennent aussi la forme de ballons géants en plastique aux couleurs criardes et, gonflés à l'hélium, qui envahissent les espaces d'exposition (Mr.Dob, 1997). Il réfléchit particulièrement aux scénographies pour que « le public ait l'impression d'être entouré par une multitude de caméras, même s'il se trouve en face d'une seule et même image ». Une figure à grosse tête, Dobe (qui a pris aujourd'hui pour lui « valeur d'autoportrait »), revient de manière répétée (Dobe in the Strange Forest, 1999), de même que les personnages Kaikai et Kiki ainsi que des motifs de champignons (Super Nova), de fleur et d'yeux (Jellyfish Eyes). À la fin des années 80, il crée la Hiropon Factory, devenue aujourd'hui la Kaikai Kiki Corporation. La société crée des logos, des T-shirts, des motifs pour des vêtements, toutes sortes de produits dérivés.

Considéré comme l’un des chefs de file du néo-pop japonais dit Superflat, il revendique l’héritage de Warholpop art américain, tout en analysant la manière dont l’art japonais peut trouver une autonomie face au modèle occidental. et du

Takashi Murakami coordonne aussi des expositions montrant les œuvres de jeunes artistes de son pays. Son activité de commissaire d’exposition est pour lui tout aussi importante que son travail d’artiste. Lorsqu’il organise une exposition, il essaie à chaque fois de capter les aspects à mettre en valeur ceux de la spécificité japonaise. Il tente de mettre en relief le point de rencontre entre culture nippone et occidentale, il veut montrer des aspects de sa culture que les Occidentaux détestent ou ne comprennent pas. Chiho Aoshima, jeune artiste japonaise, est ainsi parrainée par Murakami, dont elle partage le style.

Murakami a par ailleurs collaboré avec la marque de maroquinerie de luxe Louis Vuitton. Il conçoit pour la collection de l’année 2004, de nouveaux motifs alliant son univers à ceux de cette grande marque.


voici quelques images de ces oeuvres:

murakami-5.jpg


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Murakamicover.jpg

murakami7.jpg

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takashi1.jpg

murakami-4.jpg

 un lien sur le mouvement Kaikaikiki:  http://english.kaikaikiki.co.jp/whatskaikaikiki/


par Marie publié dans : arts communauté : l'assommoir de l'art
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Lundi 25 février 2008
J'ai découvert il y a peu une autre artiste japonaise, Chiho Aoshima, artiste contemporaine également dans le sillage de Murakami. j'aime bien son travail orienté vers l'onirisme, tout en soulignant un aspect torturé qui peut par moment laisser perplexe,  confus , embarrassé.


Chiho Aoshima, Kaikai kiki
aoshima_works-kaikai-kiki.jpg


Chiho Aoshima, City Glow
Chiho-View1-321-city-glow.jpg


Chiho Aoshima, Mushroom room
chiho_aoshima_yuyake_chan_miss_sunset-mushroom.jpg
par Marie publié dans : arts communauté : l'assommoir de l'art
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Mercredi 20 février 2008
takano_works01.jpg
                                                                        Aya Takano, 2004, kaikai kiki


J'ai découvert il y a peu cette artiste japonaise Aya Takano,  je trouve ses oeuvres bien chouettes. Elle  croque les femmes-enfants dans des scénarios qui semblent propres à la société japonaise. j'ai trouvé une article sur le site : http://www.evene.fr/celebre/biographie/aya-takano-24839.php qui donne davantage de précision:

Ses peintures surprennent par l'innocence et la pureté qui s'en dégagent. Croquant l'adolescente japonaise un pied encore dans l'enfance, l'autre dans l'âge adulte, elle apparaît souvent filiforme, pudique, coquette, rêveuse ou fashion victim dans l'enfer urbain. Renvoyant l'image d'une lolita en quête de douceur, sa gouache étirée et ses coloriages font référence aux dessins d'enfants. Par de subtiles allusions à la culture de son pays, Aya Takano pose la question de la place de la femme dans la société japonaise : qu'y a-t-il au-delà de cette image d'éternelle poupée vierge ? A quoi rêvent les jeunes filles ? La  femme est elle condamnée à rester une gamine lookée manga ou peut-il y avoir une évolution vers l'égalité des sexes ? Au-delà de cette image mignonne et en apparence futile, Aya Takano pose les vraies questions qui dérangent tout en gardant de la tendresse pour ces jeunes filles illustrées dans leur quotidien.

Bien sûr ce sont des questions qui ne me laissent pas insensibles vu que j'ai abordé ce sujet durant mes études.




par Marie P publié dans : arts
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Jeudi 14 février 2008
   Carlos Schwabe: La mort du fossoyeur. 1895-1900

schwabe.jpg
J'aime beaucoup les peintures de Carlos Schwabe. Elles contiennent beaucoup d'émotions qu'il me semble difficile à ne pas percevoir. Du moins pour ma part.  Mes gouts artistiques sont orientées pour une bonne partie vers le début du siècle: les pré raphaelites, le symbolisme, l'art nouveau mais également les orientalistes. Ces sensibilités ne m'empêchent pas pour autant d'apprécier des oeuvres actuelles.
par Marie P publié dans : arts
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