Encore un bouquin écrit cette fois-ci par une jeune japonaise, Hitomi Kanehara, un roman qui se lit trés vite. "Serpents et piercings" décrit un aspect ( semble t'il) de l'underground japonais. Ce bouquin souligne également cette solitude qu'on peut retrouver dans "Miso Soup" de Ryû Murakami ou encore dans "Le passage de la nuit" de Haruki Murakami. Solitude qui parait (je ne suis jamais allée au Japon ni fait d'étude socioéthnologique sur cette problématique) être un trait caractéristique de la société japonaise actuelle. Ceci étant, la France n'est pas au mieux de sa forme non plus... bref, un roman qui vaut le coup d'oeil.

Résumé :
Une langue fendue en deux comme celle d'un serpent... Quand Ama a ouvert la bouche, Lui s'est sentie parcourue d'un frisson comme elle n'en avait jamais éprouvé. En tombant amoureuse de ce
jeune punk la jeune fille va découvrir un monde obscur entre violence et désir. Mais l'automutilation est un voyage sans retour. Piercings, tatouages, sexe et pulsions morbides, Lui va peu à
peu perdre tous ses repères au contact de la faune trouble des bas-fonds de Tokyo... Icône de la culture pop japonaise, Hitomi Kanehara dressE le portrait d'une jeunesse à la dérive, en quête
d'une étincelle de vie. Quels qu'en soient les moyens, quel qu'en soit le prix..
A propos de l'auteur :
Hitomi Kanehara, nouvelle enfant terrible de la littérature japonaise, est née en 1983. Autodidacte, au sortir d'une adolescence rebelle, elle a écrit ce premier roman, Serpents et piercings,
qui lui a valu le prestigieux prix Akutagawa et qui s'est vendu à deux millions d'exemplaires au Japon.
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